Le violeur présumé interpellé grâce à l'ADN.

Le violeur présumé interpellé grâce à l'ADN.
26 mars 2014

Les enquêteurs de la sûreté départementale de Rouen (76) ont interpellé un individu identifié par son ADN comme étant l’auteur présumé d’un viol commis avec violences.


Le 18 mars, une étudiante japonaise de passage à Rouen (76) rate le dernier train partant pour Paris où elle était domiciliée.
Après avoir erré dans l’enceinte SNCF puis dans les rues de la ville, elle est abordée par un individu qui lui propose de l’aide.
Confiante, elle le suit dans un immeuble du centre-ville où, dans les parties communes du bâtiment, il lui porte de violents coups au visage, tente de l’étrangler puis la viole.
La victime perd connaissance et l’agresseur prend la fuite avec les effets personnels de la jeune femme.
Quand elle reprend ses esprits très choquée, l’étudiante parvient à regagner la capitale par le premier train, où elle se présente immédiatement à la Brigade des Réseaux Ferrés.
Les premières dispositions ayant été prises par le service parisien de police, les enquêteurs de la Seine-Maritime sont saisis de la poursuite des investigations.
Le 19 mars, accompagnée par un membre de l’ambassade du Japon à Paris, l'étudiante apporte tous les éléments dont elle dispose pour retrouver son agresseur.
Un portrait robot du violeur a pu être établi et des dispositifs de surveillance sont immédiatement mis en place à proximité de la gare SNCF.
Dans le même temps, les investigations conduites par la Sûreté Départementale permettent de retrouver l'ADN  de l'agresseur et de l'identifier formellement.
Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers rouennais mènent des recherches auprès des centres d'hébergement et associations prenant en charge des sans-abris.
Le 24 mars 2014, le violeur est localisé dans un petit village de l’Oise (60).
Il est rapidement interpellé puis placé en garde à vue.
Il sera présenté devant le parquet le 26 mars en vue de l’ouverture d’une information judiciaire.