En charge de la coordination des services appelés à lutter contre le terrorisme depuis sa création en 1984, l’UCLAT a été désignée en avril 2014 comme cheville ouvrière du nouveau dispositif de lutte contre la radicalisation violente et les filières djihadistes.
Elle produit une évaluation de la menace terroriste destinée à l’information du ministre de l’Intérieur pour adapter les dispositifs de sécurité.
Elle centralise les signalements de radicalisation.
Elle centralise et coordonne l’ensemble des mesures de police administrative destinées à prévenir les actes liés au terrorisme en étroite collaboration avec les services spécialisés.
Elle sensibilise à la menace liée à la radicalisation et aux modalités de lutte contre l’action djihadiste via des formations, contribue à l’élaboration d’un contre-discours sur les réseaux sociaux et conduit des analyses prospectives.
Elle représente la communauté anti-terroriste française dans les enceintes européennes et internationales.
Recevant des renseignements de diverses provenances :
Confrontant et analysant les informations collectées au cours de réunions hebdomadaires et spécifiques pour établir des évaluations générales, sectorielles et individuelles ;
Adaptant les dispositifs de sécurité de :
Recueillant les signalements reçus au Centre National d’Assistance et de Prévention de la Radicalisation (CNAPR) via :
Centralisant les signalements provenant des États-majors de Sécurité (EMS) des préfectures.
Administrant le Fichier des Signalements pour la Prévention et la Radicalisation à caractère Terroriste (FSPRT).
Permettant un accompagnement de premier niveau des familles, assuré par une psychologue clinicienne, conseillère technique et référente auprès des acteurs de prévention de la radicalisation.
Centralisant et coordonnant les mesures de police administrative de droit commun et dans le cadre de l’État d’urgence en collaboration avec les services spécialisés.
Incitant à prévenir et agir contre la radicalisation en :
Auprès des enceintes interministérielles :
Auprès des enceintes internationales :
Auprès de délégations étrangères dans le cadre de relations bilatérales et d’échanges de bonnes pratiques et de retours d’expériences.
Un échelon central, ayant des liens constants avec les autorités administratives (préfets, préfets délégués à la sécurité), les directions de police, de gendarmerie, de la communauté du renseignement et de l’administration pénitentiaire ;
Une cellule implantée à Pau (Pyrénées-Atlantiques) ;
Des officiers de liaison en Europe attachés à la Direction de la Coopération Internationale mais à dominante terroriste :