Derniers jours pour vous inscrire aux concours de gardien de la paix – 2de session 2026

Vous avez entre 17 et 45 ans, vous êtes de nationalité française et titulaire du baccalauréat (ou justifiez de 3 ans d'activité dans la même catégorie socioprofessionnelle) ? Les inscriptions aux concours de gardien de la paix touchent à leur fin !
C'est le moment de saisir cette opportunité et de rejoindre la police nationale. Vous avez jusqu'au 27 juillet 2026 à 18h00 pour déposer votre candidature en ligne. À vous d’agir !

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Devenez gardien de la paix et donnez du sens à votre engagement

Être gardien de la paix, c'est choisir un métier d'action, de responsabilité et de service au public. Chaque jour, vous contribuez à protéger les personnes et les biens, à faire respecter la loi et à garantir la sécurité de tous.

Au cœur de l'action, vous intervenez pour prévenir la délinquance, porter assistance, maintenir l'ordre public et interpeller les auteurs d'infractions. 

En rejoignant la police nationale, vous accédez à une grande diversité de missions et de parcours. Enquête, renseignement, intervention, maintien de l'ordre… tout au long de votre carrière, vous pourrez développer de nouvelles compétences et évoluer vers des spécialisations.

Chaque poste offre des défis différents, mais un même objectif : servir, protéger et agir au quotidien pour les citoyens.

Découvrir le métier de gardien de la paix en vidéo

[Awa]
Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu être policière. J'ai toujours eu une fascination pour les policiers, pour ces personnes en uniforme. Avec le temps, j'ai mûri et j'ai compris pourquoi je voulais faire ce métier : protéger les gens.

[Justine]

Je suis allée en coiffure après le collège, mais j'ai vite senti que ce n'était pas fait pour moi. J'ai ensuite travaillé quatre ans dans le merchandising, et là encore, je ne m'y retrouvais pas. Quand je suis entrée dans la police, le premier jour où j'ai franchi les portes de l'école, j'ai tout de suite senti que j'étais à ma place, alors que je m'étais sentie perdue pendant des années.

[Awa] 

La toute première fois que j'ai porté l'uniforme, à l'école, je suis allée chercher mon paquetage. Je l'ai enfilé, je me suis prise en photo… et j'ai pleuré. C'était un rêve d'enfant qui devenait réalité.

[Justine]

Le jour où j'ai vraiment réalisé que j'étais policière, c'est quand on nous a remis nos uniformes. J'ai ressenti énormément de joie et de fierté.

[Dimitri]

Tu ne t'ennuieras jamais. Contrairement à ce que l'on peut penser, la Police nationale, ce sont mille métiers différents.

[Mickaël]

On peut être plongeur, maître-chien dans une unité cynophile, travailler dans la cyberenquête, faire de la patrouille ou de la procédure. Il existe une grande diversité de missions.

[Awa]

Dès qu'il se passe quelque chose en France et qu'il y a besoin de policiers pour intervenir, nous sommes là. Travailler pour son pays, c'est contribuer à ce que tout se passe bien : que les manifestations se déroulent dans le calme, que les enfants puissent aller à l'école en sécurité, que les femmes puissent aller travailler en sécurité. On nous donne la possibilité de contribuer à faire de notre pays un endroit plus sûr, et c'est une grande fierté.

[Mickaël]

Le métier de policier est un métier d'action, avec des interpellations et des opérations sur la voie publique. Mais c'est aussi un métier de réflexion, car une enquête de police ressemble à une énigme qu'il faut résoudre.

[Dimitri]

Aujourd'hui, être policier, c'est vouloir changer les choses et pouvoir le faire chaque jour. Chaque fois qu'un agent de police judiciaire interpelle un trafiquant de stupéfiants, il contribue à rétablir l'ordre.

[Justine]

Nous sommes là pour aider les gens, les écouter et les accompagner dans les moments les plus difficiles.

[Mickaël]

Les moments où je me sens le plus utile sont ceux où j'identifie les auteurs d'infractions, parce que cela aide considérablement les victimes dans leur processus de reconstruction.

[Justine]

Ce qui me donne envie de continuer, ce sont ces regards, ces sourires, ces petits "merci" que l'on reçoit lorsque nous repartons. Ils montrent que notre présence a compté.

[Awa]

Le policier est avant tout un être humain. Il a une famille, une maison, des préoccupations comme tout le monde. Et, en plus de ses propres difficultés, il prend en charge celles des autres. Je pense que les gens ne s'en rendent pas toujours compte : derrière l'uniforme, il y a une personne. 

[Dimitri]

Tu ne seras jamais seul. Les enquêtes, les investigations et les interventions sur le terrain sont toujours le résultat d'un travail collectif.

[Mickaël]

Pour atteindre un objectif commun, nous devons travailler ensemble. Nous passons beaucoup de temps avec nos collègues et une véritable fraternité se crée.

[Awa]

Je dirais à celles et ceux qui hésitent de foncer. C'est un métier riche, qui permet de rencontrer beaucoup de personnes. Nous recevons énormément des autres, mais nous leur apportons aussi beaucoup. Cela donne un véritable sens à la vie. Chaque matin, je vais travailler avec plaisir, et aujourd'hui, je me vois exercer ce métier jusqu'à la retraite.

[Mickaël]

Si c'était à refaire, je redeviendrais policier à 100 %.

[Justine]

Je referais exactement le même choix.

[Dimitri]

Après vingt-cinq ans de carrière, ma conviction est toujours la même, et même plus forte. Si c'était à refaire, je le referais avec joie, et avec encore plus d'intensité si c'était possible.

4 policiers, 4 parcours et 1 passion : agir !

[Awa]
Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu être policière. J'ai toujours eu une fascination pour les policiers, pour ces personnes en uniforme. Avec le temps, j'ai mûri et j'ai compris pourquoi je voulais faire ce métier : protéger les gens.

[Justine]

Je suis allée en coiffure après le collège, mais j'ai vite senti que ce n'était pas fait pour moi. J'ai ensuite travaillé quatre ans dans le merchandising, et là encore, je ne m'y retrouvais pas. Quand je suis entrée dans la police, le premier jour où j'ai franchi les portes de l'école, j'ai tout de suite senti que j'étais à ma place, alors que je m'étais sentie perdue pendant des années.

[Awa] 

La toute première fois que j'ai porté l'uniforme, à l'école, je suis allée chercher mon paquetage. Je l'ai enfilé, je me suis prise en photo… et j'ai pleuré. C'était un rêve d'enfant qui devenait réalité.

[Justine]

Le jour où j'ai vraiment réalisé que j'étais policière, c'est quand on nous a remis nos uniformes. J'ai ressenti énormément de joie et de fierté.

[Dimitri]

Tu ne t'ennuieras jamais. Contrairement à ce que l'on peut penser, la Police nationale, ce sont mille métiers différents.

[Mickaël]

On peut être plongeur, maître-chien dans une unité cynophile, travailler dans la cyberenquête, faire de la patrouille ou de la procédure. Il existe une grande diversité de missions.

[Awa]

Dès qu'il se passe quelque chose en France et qu'il y a besoin de policiers pour intervenir, nous sommes là. Travailler pour son pays, c'est contribuer à ce que tout se passe bien : que les manifestations se déroulent dans le calme, que les enfants puissent aller à l'école en sécurité, que les femmes puissent aller travailler en sécurité. On nous donne la possibilité de contribuer à faire de notre pays un endroit plus sûr, et c'est une grande fierté.

[Mickaël]

Le métier de policier est un métier d'action, avec des interpellations et des opérations sur la voie publique. Mais c'est aussi un métier de réflexion, car une enquête de police ressemble à une énigme qu'il faut résoudre.

[Dimitri]

Aujourd'hui, être policier, c'est vouloir changer les choses et pouvoir le faire chaque jour. Chaque fois qu'un agent de police judiciaire interpelle un trafiquant de stupéfiants, il contribue à rétablir l'ordre.

[Justine]

Nous sommes là pour aider les gens, les écouter et les accompagner dans les moments les plus difficiles.

[Mickaël]

Les moments où je me sens le plus utile sont ceux où j'identifie les auteurs d'infractions, parce que cela aide considérablement les victimes dans leur processus de reconstruction.

[Justine]

Ce qui me donne envie de continuer, ce sont ces regards, ces sourires, ces petits "merci" que l'on reçoit lorsque nous repartons. Ils montrent que notre présence a compté.

[Awa]

Le policier est avant tout un être humain. Il a une famille, une maison, des préoccupations comme tout le monde. Et, en plus de ses propres difficultés, il prend en charge celles des autres. Je pense que les gens ne s'en rendent pas toujours compte : derrière l'uniforme, il y a une personne. 

[Dimitri]

Tu ne seras jamais seul. Les enquêtes, les investigations et les interventions sur le terrain sont toujours le résultat d'un travail collectif.

[Mickaël]

Pour atteindre un objectif commun, nous devons travailler ensemble. Nous passons beaucoup de temps avec nos collègues et une véritable fraternité se crée.

[Awa]

Je dirais à celles et ceux qui hésitent de foncer. C'est un métier riche, qui permet de rencontrer beaucoup de personnes. Nous recevons énormément des autres, mais nous leur apportons aussi beaucoup. Cela donne un véritable sens à la vie. Chaque matin, je vais travailler avec plaisir, et aujourd'hui, je me vois exercer ce métier jusqu'à la retraite.

[Mickaël]

Si c'était à refaire, je redeviendrais policier à 100 %.

[Justine]

Je referais exactement le même choix.

[Dimitri]

Après vingt-cinq ans de carrière, ma conviction est toujours la même, et même plus forte. Si c'était à refaire, je le referais avec joie, et avec encore plus d'intensité si c'était possible.

Plus d'informations

Pour en savoir plus sur le recrutement (conditions d'accès, épreuves, annales, formation et rémunération) des gardiens de la paix.

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