" Vous êtes fait pour être policier " - La police nationale lance une nouvelle campagne de communication pour recruter 7 000 policiers en 2023

  • Mis à jour le 29/11/2023
  • Actualité
  • Publié le 16/05/2023
Ecrans avec la nouvelle campagne de recrutement de la police

Chaque année, la police nationale recrute plusieurs milliers de policiers pour relever les grands enjeux de la sécurité intérieure. En 2023, l’objectif de recrutement est de 7 000 agents (sans diplôme à bac +5 et +) pour renforcer les 150 000 femmes et hommes engagés dans l’institution.

Cadets de la république, policiers adjoints, gardiens de la paix, officiers et commissaires, personnels administratifs, techniques et scientifiques... La police nationale recrute 7 000 agents (sans diplôme à bac +5 et +) dont 2 500 gardiens de la paix.

Inscriptions au concours de gardien de la paix du 16 mai au 26 juillet 2023 (épreuves écrites le 19 septembre).

Pour promouvoir son recrutement et sa marque employeur, la police nationale lance dès le 17 mai, et pendant un mois, une campagne de communication TV, radio, digital. Les missions locales relaieront aussi cette campagne au niveau national.

La campagne de communication s’adresse plus particulièrement aux 18-25 ans avec l’ambition de leur révéler les nombreux points communs qui les relient à la police nationale sans qu’ils en aient vraiment conscience, les invitant ainsi à choisir les métiers de la sécurité intérieure. Ces points communs, ce sont d’abord des valeurs – l’engagement, le courage, la solidarité, le collectif, la bienveillance - puis des centres d’intérêt comme le sport, le numérique, le bien-être et la relation à l’animal, les sciences, ou encore l’univers motorisé. Ces grands profils affinitaires convergent vers les missions quotidiennes de la police nationale, forte de 100 métiers et tournées plus que jamais vers la société. À chaque profil jeunesse, « sa police ».

Un seul concours pour de nombreux métiers

Gardien de la paix est un grade du corps d’encadrement et d’application qui ouvre sur de multiples possibilités d’affectations, de passerelles et d’évolutions tout au long de la vie professionnelle :

  • en sécurité publique pour assister la population et lutter contre la délinquance (police secours, brigades anti-criminalité, motocyclistes ou cynophiles, autres unités des commissariats) ;
  • en police judiciaire dans des services spécialisés pour lutter contre les stupéfiants, le crime organisé, la cybercriminalité ;
  • en maintien de l’ordre dans une compagnie républicaine de sécurité ;
  • en police aux frontières pour lutter contre le travail clandestin, les filières d’exploitation des migrants, la fraude documentaire et l’immigration irrégulière ;
  • en police scientifique pour rechercher et explorer les traces et indices au service de la preuve.

Une formation qui se renouvelle année après année pour toujours plus d’ancrage avec la réalité du terrain et les attentes sociétales

Les candidats admis au concours intégreront une école de police pour y suivre une formation hébergée et rémunérée de 12 mois, suivie d’une période de stage de 12 mois en service de police.

La formation, rénovée en 2022, se veut adaptée aux évolutions de la délinquance et aux attentes de la population en matière d’accueil. Elle intègre en ce sens des thématiques centrales comme l’accompagnement des femmes victimes, la prise en charge des personnes handicapées, le traitement de la maltraitance animale, l’accueil des victimes de discriminations (racisme, LGBTQI+).

La formation comprend aussi dorénavant la préparation à la qualification d’officier de police judiciaire de façon à renforcer les capacités d’investigation de la police nationale en facilitant le développement de ces compétences relevant jusqu’alors de la spécialité.

Une nouvelle campagne sur mesure sur ce qui nous rassemble

« Ce que je suis aujourd’hui - ce que je pourrais être demain ». Articulée autour d’un effet miroir entre ce qui anime les jeunes, leurs valeurs et leurs engagements et ce que l’on retrouve concrètement dans le quotidien de tous les métiers de la police nationale, cette campagne invite les jeunes à se projeter dans leur futur et donc à s’imaginer policier. Ce parti pris créatif est le fruit collaboratif de la police nationale et de l’agence EPOKA qui l’a accompagnée.

Bérengère Arnold, Directrice Adjointe du pôle Stratégie Corporate d'EPOKA : « Le principal enjeu pour faire s’inscrire les jeunes de 18 à 25 ans au concours de gardien de la paix était de faire rentrer la police nationale dans leur champ de considération. Pour déclencher leur intérêt, nous sommes partis de ce qu’ils sont, de leurs communautés d’intérêt, de leurs propres valeurs et nous les avons projetées dans les missions concrètes de la police au quotidien : curiosité, expertise, déduction, engagement, écoute, solidarité, endurance, volonté cohésion et respect ».

Le mot du réalisateur : « J’ai tout de suite beaucoup aimé le concept des films, cette idée d’apporter une dualité de qualité entre les jeunes et les policiers, pour qu’ils puissent se reconnaître en eux dans leur quotidien et se projeter sur le terrain. Une approche créative originale qui permet habilement d’interpeller la jeunesse, tout en présentant les différents corps de métier. Il n’y a pas besoin de fiction pour convaincre les jeunes. Il fallait tout simplement penser « au-delà de l’uniforme », en délivrant une mise en scène bienveillante, sincère et authentique, à leur image. » - Marin Troude.

Informations pratiques du recrutement

La phase d’admissibilité prévue le 19 septembre comporte 4 épreuves : résolution d’un ou plusieurs cas pratiques, questionnaire à choix multiples de culture générale, questionnaire à choix multiples en langue étrangère, tests psychotechniques.

La phase d’admission comporte les épreuves physiques et l’oral avec un jury.

Des événements sur les réseaux sociaux seront organisés tout au long de la campagne de recrutement pour répondre aux questions des candidats et les aider à se préparer au concours.

Inscriptions jusqu’au 26 juillet.

Découvrez les clips de la campagne